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Social-sociétal : même combat, celui de la justice sociale !

26 décembre 2012

Devise

Par Yannick Cahuzac, Jérôme-Olivier Delb et Vincent Monadé

Lundi 17 décembre, quinze élus, dont quelques-uns se revendiquant de la Gauche Populaire, ont écrit au chef de l’Etat. Crime majeur, ils demandaient que l’on remette l’agenda économique et social en tête des priorités du gouvernement. Ils demandaient que soient tenus au plus vite des engagements tout aussi essentiels que les engagements 31 et le non-cumul des mandats, la loi de séparation entre les activités de dépôt et les activités spéculatives des banques, la loi contre les licenciements boursiers, la grande réforme fiscale…

Il n’en a pas fallu plus pour que ces députés se voient taxés d’homophobie larvée, de racisme déguisé, de CERES moderne plus à droite que son prédécesseur, demain sans doute, de vipères lubriques et de pétainisme « light ». Selon cette conception manichéenne, il y aurait d’un côté ceux qui rejettent d’un bloc toute mesure sociétale et de l’autre ceux qui considèrent que seules ces mesures clivantes permettent à la gauche d’être la gauche.

Ces procès de Moscou engagés par des Vychinski au petit pied, qui à défaut d’arguments  prennent des poses moralisatrices et terrorisantes, nous ne les acceptons pas. Nous dénions à quiconque le droit de remettre en cause notre appartenance à la gauche, appartenance fondatrice, fondamentale pour nous. Nous serions à notre tour un jour fondés à interroger la profondeur de l’engagement de ceux qui ne supportent pas que nous venions troubler leur beau rêve : parler le langage de Trotski en pensant comme Adam Smith tout en espérant que la duperie passera inaperçue.

De quoi la gauche populaire est-elle le nom ?

La Gauche Pop’ aujourd’hui, c’est un blog et un portail, des blogs personnels, des soirées au café, des nuits de débats entre ceux qui refusent de laisser à la droite l’usage de mots qu’elle abime depuis qu’elle ne les combat plus : Nation, laïcité, République. Elus, intellectuels, militants et citoyens de gauche, tous ceux qui se reconnaissent dans cette démarche ont été, sont et seront les bienvenus, quelles que soient leurs sensibilités sur d’autres sujets. Il s’agit de faire entendre la voix d’une gauche conséquente parlant au nom d’un peuple uni. Pour autant, le peuple n’est ni un bloc monolithique, ni la rencontre hasardeuse de groupes étrangers les uns avec les autres. Nous nous méfions de tout discours identitaire, qu’il soit porté par la droite ou, en creux, avalisé à gauche.

La crainte que nous exprimons est simple. Le monde capitaliste et dérégulé auquel nous nous affrontons est organisé, il est fort, il a déjà, par le passé et ailleurs, fait plier des gouvernements sociaux-démocrates. Après le Pacte de Compétitivité, nous ne voulons pas que les grandes lois sociétales, importantes et que nous soutenons, soient les sept voiles jetés sur l’abandon de l’action politique, économique et sociale envers les plus démunis. La gauche, c’est comme la démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple. Il ne s’agit pas d’opposer le social et le sociétal mais d’éviter que le second ne soit utilisé que comme un palliatif à l’effacement du premier dans le discours et dans l’action politique de la gauche au pouvoir.

Alors oui, disons-le une bonne fois et que chacun l’entende, nous sommes pour le mariage homosexuel et pour l’adoption par les couples homosexuels. Comme d’autres dans la société, nous sommes entre nous traversés de débats sur la PMA et la GPA, débats que nous ne pensons pas pouvoir être tranchés par le mépris de classe qui consiste à affirmer qu’on peut louer des ventres comme on loue des bras. La préservation de l’intégrité de l’individu est un fil directeur de notre pensée.

Tandis que le Parti socialiste pétitionne, dehors il fait froid. Notre pays perd 40 000 emplois par mois, les plans sociaux gelés par la droite prolifèrent, la hausse du chômage, la précarisation des travailleurs pauvres, ces questions-là, qui les traite ?

Le Peuple, le peuple de France dans toute sa diversité, a subi dix années de régression sociale majeure. Il aspire au progrès, à la protection et à l’emploi. Ce sont les bases pour reconstruire la France. Et la gauche n’a pas d’autre mission.

Les socialistes ont combattu l’ignoble débat sur l’identité nationale avec raison. Ils ont su pointer le fait qu’il détournait les Français des vraies questions, de la crise et de la nécessaire régulation du capitalisme. Leur responsabilité historique, ils ne l’éviteront pas avec les mêmes artifices : l’agitation autour du « mariage pour tous » a pour effet pervers d’exaspérer les attentes des classes populaires. Si ces dernières soutiennent cette mesure contrairement à une croyance répandue, elles aimeraient que la gauche se souvienne aussi de leurs aspirations. Le désir de reconnaissance publique est ce qui relie ces deux demandes politiques.

Le sentiment que les signaux sont envoyés aux uns plutôt qu’aux autres est ce qui risque de les séparer par déception, par incompréhension, par renoncement.

La gauche, la gauche républicaine et laïque, doit renouer avec le peuple. Elle doit prendre son marteau et son burin pour graver de nouveau, et partout, les mots « Liberté, Egalité, Fraternité ». Là où il n’y a qu’exacerbation de la liberté au détriment de l’égalité, la fraternité fait défaut. Or, au-delà des revendications particulières, une gauche républicaine conséquente se doit d’insuffler un « sens » à sa politique, en renouant avec le peuple dans son ensemble et en ressoudant les classes populaires, en fabriquant à nouveau de l’unité, de l’égalité à rebours des clivages qu’agitent à droite les identitaires et qu’entretient à gauche une partie des « diversitaires ». A défaut, on voit se creuser le fossé au cœur même du peuple français, qui met en danger la possibilité de la fraternité, mais aussi celui entre le « peuple » et les « élites » qui affaiblit toute démocratie.

De telles fractures risquent d’ouvrir la voie à bien des raidissements et de favoriser la montée de bien des radicalités déplaisantes.

Il s’agit de renouer avec la « justice sociale », les mesures tant « sociales » que « sociétales » participent de cette idée de justice sociale. Si il y a un clivage naissant  entre sociétal et social c’est que peu à peu le premier a supplanté le second alors qu’il s’agit fondamentalement des deux faces d’une même pièce. Cette hégémonie dans le logiciel culturel d’une partie non négligeable de la gauche a tendance à détourner le « politique » de son objectif en transformant son discours et ses actions en une « moraline » rentrant peu à peu en congruence avec la politique antisociale et moraliste de la droite. Là où les logiques de classes sont supplantées par des appartenances culturelles et identitaires, on peut parier que le néolibéralisme produit son œuvre aliénatrice : le visage de l’individu-citoyen s’effaçant sous l’écume du consumérisme et des luttes identitaires…

La Gauche Populaire refuse le clivage institué par un fameux rapport de Terra Nova, appelant à « abandonner le peuple » au profit des classes moyennes/supérieures, en axant sur des mesures « de société ». Pour autant en refusant ce clivage, elle se refuse tout autant à reconquérir les classes populaires sur la base d’une vision caricaturale de celles-ci, réactionnaires, ne voulant pas suivre « le train en marche de l’Histoire », lepénisées, irrécupérables…

De ce refus, la Gauche Populaire tire l’idée que social et sociétal sont complémentaires et qu’il s’agit de remettre les choses « sur leurs pieds » en ayant à cœur le « sens », notamment celui des priorités.

Ce n’est pas social contre sociétal

La Gauche Populaire n’est en rien une « gauche conservatrice » ou « réactionnaire », elle se veut tout au contraire une gauche « conséquente » refusant que social et sociétal soient artificiellement séparés, le second servant de « palliatif » à « l’irréalisme supposé » du premier. Nous récusons dans le même mouvement l’interprétation biaisée que certains font des préoccupations qui sont les nôtres. Nous refusons absolument la conception fataliste et caricaturale d’un rapport de triste mémoire appelant à abandonner les « classes populaires », lesquelles seraient irrécupérables car univoquement lepénisées : « leur colère n’appartient pas à Marine Le Pen » (Olivier Faure). Cette caricature ne correspond pas à la réalité que chacun d’entre nous peut expérimenter, les classes populaires ne sont pas contre les mesures dites sociétales. Mais lorsque ces mesures sociétales semblent les seules mises en avant par une partie de la gauche, il y a un risque de « rupture » au détriment d’une exigence qui fait le lien entre social et sociétal : la justice sociale. Ce que nous tentons de dire, à travers nos discussions, nos interventions, nos rencontres et nos textes, c’est que la gauche doit retrouver le « sens des priorités ». C’est là l’exigence majeure du peuple français comme le montre cette étude qui fait remarquablement le point sur cette question : http://www.ifop.fr/media/poll/2010-1-study_file.pdf

Retour historique : le sens des priorités,
seulement ?

Que l’on soit d’accord ou pas avec ces mesures, auparavant les gouvernements socialistes avaient le sens des priorités :

- Janvier 82 : Ensemble de mesures sociales. - Fin juillet 1982 : dépénalisation de l’homosexualité.

- Décembre 1988 : R.M.I. Ce n’est pas social contre sociétal mais sens des priorités.

- 1998 : 35 heures. - 1999 : PACS. Ce n’est pas social contre sociétal mais sens des priorités.

- Juillet 1999 : Couverture maladie universelle. 2001 ; Création du congé de paternité. Ce n’est pas social contre sociétal mais sens des priorités.

Cependant, ce sens des priorités n’a pas suffi à éviter l’arrivée du Front national au second tour de la présidentielle en 2002. Dès lors est-ce un simple problème de communication insuffisamment axée sur le social ? Est-ce parce que les gouvernements de gauche de l’époque ne sont pas assez loin ou ont manqué d’ambition ?

Ne serait-ce pas là la conséquence de l’abandon d’un certain nombre de combats majeurs au bénéfice d’une politique de simple adaptation à l’économie de marché toute puissante ? Est-ce dû aux déclarations fatalistes d’un premier ministre avouant que « l’Etat ne peut pas tout » puis plus tard à la veille des élections que son programme n’était pas socialiste ? Dans ce contexte particulier, les mesures sociales alors engagées n’ont-elles pas été perçues comme de simples « pansements », se contentant de colmater à la va-vite les ravages provoqués par la mondialisation néo-libérale qui fait rage depuis les années 80 et dont on ne cesse de payer les pots cassés, encore aujourd’hui ? Notre crainte est qu’un tel scénario se répète sur l’autel des reculs sur un certain nombre de points fondamentaux sur lequel François Hollande a été élu.

Pour ne prendre qu’un exemple, alors que la réforme bancaire tant attendue semble bien légère eu égard aux mesures prévues, le débat public se focalise sur le mariage pour tous. Or, il nous semble que cette question n’a pas vocation à accaparer les esprits, alors qu’il s’agit d’une mesure acceptée par une large majorité des citoyens français. A quoi sert-il de s’agiter durant des mois alors qu’il suffirait au Parlement de rapidement légiférer pour se préoccuper de questions tout aussi, sinon plus, fondamentales ?

Notre gauche, celle à laquelle nous aspirons, est celle de l’alliance entre les classes populaires et les classes moyennes, celle des travailleurs pauvres et des exclus, celle de ceux qui souffrent et de ceux qui veulent s’en sortir, celle des centres-villes et des cités, celle des ruraux oubliés et des périurbains délaissés. La voilà, notre France, la voilà, notre gauche.

On nous dit qu’elle est populaire. Quel joli mot !

From → Articles, Tribunes

8 Commentaires
  1. Alain Piriou permalien

    Bonjour,

    Je n’ai pas lu que quinconce vous ait fait le procès d’un « pétainisme light » ou d’être un collectif de « vipères lubriques » (!!!), et jamais je ne me rangerai du côté de ceux qui disqualifient leur adversaire par de tels procédés. Attention toutefois à ne pas sombrer la victimisation excessive en introduisant vos contributions par des procès de Moscou dont vous seriez victimes, mais qu’en réalité personne ne vous fait. Cette facilité rhétorique nuit au débat de fond que vous appelez assez légitimement de vos voeux.

    Le fond d’abord. Je suis très surpris de lire que, à l’instar de la société française, vous êtes traversés par des débats sur « la PMA et la GPA, débats que [vous ne pensez] pas pouvoir être tranchés par le mépris de classe qui consiste à affirmer qu’on peut louer des ventres comme on loue des bras. » C’est sans doute ce que les militants de l’égalité reprochent à ceux qui mettent en avant des incertitudes qu’ils placent au niveau de l’ éthique : la PMA (procréation médicalement assistée, ce qui signifie, dans le cas qui occupe l’actualité, l’insémination artificielle avec donneur anonyme) est accessible aujourd’hui par tout couple hétérosexuel frappé d’infertilité. L’ouvrir à des couples de femmes peut peut-être poser des questions sur la finalité de ces techniques, mais certainement pas celui de l’indisponibilité du corps humain que vous mettez en avant au travers de la formule d’une extrême caricature que vous utilisez : en demandant l’ouverture de la PMA à des couples de femmes, où est le « mépris de classe », qui proposer de « louer des ventres » ? Le débat sur la GPA (gestation pour autrui) pour les couples hétérosexuels comme homosexuels n’est aujourd’hui pas à l’ordre du jour du parlement, et si celui-ci mériterait d’être mené un jour avec sérieux et sans caricature, il n’est tout simplement pas d’actualité. S’en servir pour disqualifier celui sur l’ouverture de la PMA, qui n’a rien à y voir, mais alors rien du tout, relève au mieux de la paresse intellectuelle. Ennuyeux pour un think tank.

    Quant au choix des priorités, il ne vous aura pas échappé deux éléments qui peuvent relativiser votre point de vue.

    Le premier est que la droite, et tout particulièrement l’UMP, a choisi de s’opposer frontalement à l’ouverture du mariage à tous les couples, plus encore que ne l’avaient fait le RPR et l’UDF en 1998 contre le pacs. Souvenez-vous des Alain Juppé, Philippe Séguin, Philippe Douste-Blazy, François Bayrou : si leurs partis avaient voté contre le pacs, seuls les éléments les plus radicaux avaient mené la bataille. Les grands leaders de l’opposition s’étaient alors soigneusement tenus à l’écart de ce débat.

    Aujourd’hui, au contraire, l’opposition à l’ouverture du mariage est un étalon pour mesurer la sincérité des valeurs de droite portées par ceux qui veulent la représenter : Jean-François Copé a décidé d’y lancer toutes ses forces, et François Fillon, avec ses mots, ne s’avère pas moins radical pour condamner le projet de loi, au point de promettre son abrogation en cas d’alternance. On ne peut reprocher ni aux associations, ni à la majorité cette exacerbation d’un clivage qui s’était pourtant estompée lors des premières années du sarkozysme.

    Par ailleurs, ce débat sur les priorités est quelque peu artificiel. Le projet de loi sur le mariage est un texte court. Il n’occupera qu’une infime partie du temps de travail parlementaire en 2013. Les grands ministères supposés être en première ligne pour les réformes économiques et sociales que la Gauche populaire appelle de ses voeux ne sont pas en première ligne : rien ne les a empêchés, depuis les élections législatives, de travailler sur une réforme fiscale véritablement redistributive, sur une politique de compétitivité qui ciblent mieux les besoins de l’industrie que le plan qui vient d’être amorcé, sur une réforme bancaire plus audacieuse, sur une transition écologique plus affirmée qu’elle ne l’est aujourd’hui. Autrement dit, ce ne sont pas les débats entre Christiane Taubira, Dominique Bertinotti et le groupe socialiste à l’AN qui retiennent le gouvernement de faire plus et mieux en matière sociale, économique et environnementale.

    En bref, je ne vous reprocherai jamais de défendre vos orientations, même si je les juge incomplètes, notamment en matière d’écologie. Ce que je regrette, c’est que vous remettiez en cause le calendrier choisi pour des réformes de société que vous déclarez pourtant soutenir pour dénoncer le retard pris par les réformes de nature économique et sociale. Plutôt que de placer le débat sur le terrain très polémique d’une compétition entre des réformes de nature trop différentes pour être comparées, votre message serait cependant plus audible si vous portiez vos arguments sur le fond et le rythme de la réalisation des engagements économiques, fiscaux et sociaux du président de la République.

    • cording permalien

      Je partage l’opinion de Gauche populaire mais pense que le PS est incurablement attaché à l’Europe à tout prix donc l’Europe libérale celle de la concurrence libre et non faussée et donc de l’euro à tout prix il ne peuvent envisager une autre gestion économique que celle qui ressemble à s’y méprendre à celle du président sortant, les aspects les plus choquants en moins.

  2. RadTransf permalien

    J’arrive après la bataille mais la PMA n’est pas ouverte à tous les couples. Voici les requis:
    hétéros.

    Un homme et une femme ;
    Vivants ;
    En âge de procréer ;
    Mariés ou en mesure de prouver une vie commune d’au moins deux ans ;
    Que l’un des membres du couple présente une pathologie d’infertilité médicalement constatée ou que le couple souhaite éviter de transmettre une maladie d’une particulière gravité ;
    Que le couple ait consenti au transfert d’embryons ou à l’insémination.

    En faire une pure question d’égalité est donc plutôt faux.

  3. Quand la loi sur le mariage homo sera votée, on embrayera sur les rythmes scolaires, un autre sujet totalement en dehors de la réalité. Avec une mise en scène rodée, le spectacle tiendra bien jusqu’en septembre mais après ? Que va-t-il nous tomber du ciel ? Quelle distraction à la hauteur des précédentes ? Quelle foire d’empoigne factice pour jouer les rôles de la fausse opposition ? Seule certitude, elle sera au rendez-vous, si ponctuelle et imprévisible que la vraie question est de savoir si ça s’arrêtera un jour, si derrière la scène le réel existe encore.

  4. Je vous rejoins la gauche populaire quoi qu’il faudrait gratter. J’ai voté socialiste ou plutôt "sociateliste" pour epargner les ouvriers et les classes precaires. Je constate deux trucs : on est dans la mesurette, le sociétal et l’ultra-populisme (taxe à 75%, etc), et d’autre part, rien ne se regle et pourtant je nourrissais quelques espoirs. personnellement, je suis un petit patron et je suis stupéfait du peu de pragmatisme (des ideologues) de l’equipe.

  5. CARLA permalien

    j’en avais tellement marre que tous les vrais problèmes qui intéressent les gens soient noyés dans les débats sur les différences hommes-femmes , la xénophobie, la défense du communautarisme, la culture que je suis heureuse de voir des gens issus de la gauche socialiste réagir pour revenir à ce qui doit être l’essentiel pour la gauche: la justice sociale . Les bobos ont trop cherché à éviter certains sujets pour imposer leur vision du monde. La manipulation des cerveaux dure depuis les années 80.

Rétroliens & Pings

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