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Laurent Bouvet est l’invité de Frédéric Taddeï sur France 3 dans l’émission Ce soir (ou jamais !)

Mardi 4 septembre 2012

Laurent Bouvet sera l’invité de Frédéric Taddeï, à 22 h 50 sur France 3, dans l’émission Ce soir (ou jamais !). Lire la suite…

Fragments d’institutions républicaines

L’insatisfaction produite par le fonctionnement institutionnel de notre pays a probablement atteint la cote d’alerte. La puissance de l’abstention ainsi que le vote à l’extrême droite en sont d’évidents symptômes. Il est vrai que les relations entre pouvoirs publics et opérateurs privés sont structurellement clientélistes dans notre pays. La critique de la dépossession de la souveraineté populaire dans les formes actuelles et passées de l’édification de l’Union européenne n’est pas infondée. Le citoyen ne jouit-il plus que de la portion congrue du contrat social ? Le Président élu a mis en chantier une commission de rénovation de la vie politique et diverses modifications institutionnelles destinées à rétablir la confiance entre la société et le système politique. Des pistes complémentaires de celles évoquées peuvent être explorées pour réinsuffler la souveraineté populaire dans la République française. Lire la suite…

« Reconquérir les catégories populaires » : lntervention de Laurent Bouvet à l’Université d’été du Parti Socialiste

L’intervention de Laurent Bouvet lors de la plénière du samedi 25 août consacrée à la reconquête des catégories populaires est disponible ici (Crédit photo : Margot L’Hermite) :

Crise de l’euro : nous, le peuple européen

Par Frédéric Ménager-Aranyi

Secrétaire général de EuroCité, le think tank européen progressiste

Les parois de verre de Francfort

 

Les déclarations de Mario Draghi se disant prêt à tout pour sauver l’Euro posent de manière emblématique la double nature politique et économique de la crise que nous traversons. Il aura donc fallu que le système bloqué s’ouvre de l’intérieur et que les tenants du monétarisme, eux-mêmes, en viennent à contredire leurs principes pour renflouer les banques, pour que le tabou de la monétisation des dettes souveraines vole bien heureusement en éclat. Devenue prêteur en dernier ressort de fait, la banque centrale ne pouvait pas durablement au nom même de l’application de ses principes, condamner durablement la création de masse monétaire pour les Etats et soutenir sans limite les banques.

La déception quant aux précautions soudaines de Mario Draghi a été à la hauteur des espoirs nés de sa déclaration. Cette valse-hésitation n’est pourtant pas surprenante. Elle dénote des contradictions profondes entre, d’une part, les orientations économiques vers lesquelles se dirige l’Union européenne, avec un policy mix restrictif tant au niveau budgétaire que monétaire et, d’autre part, la nécessité pour la BCE de se transformer en prêteur en dernier ressort européen. M. Draghi a donc été obligé, tant vis-à-vis des marchés, que des responsables politiques d’envoyer un véritable ballon-sonde pour tester jusqu’où s’étendait la paroi de verre qui le retient d’adopter « tous les moyens nécessaires pour sauver l’Euro ». Lire la suite…

Droite identitaire et gauche « diversitaire » : mêmes armes, même combat ?

Par Coralie Delaume, membre du collectif « Gauche populaire »

Il y a une dizaine de jours se sont produits, dans l’univers médiatique, deux événements que tout semblait opposer, si ce n’est leur capacité à « faire du buzz » : d’une part, la chronique d’Eric Zemmour sur RTL contre Christiane Taubira. D’autre part, la Une du Libération du 31 mai vilipendant les « cabinets blancs de la République ».

A bien y regarder, s’ils sont le fait d’un éditorialiste de droite pour l’un, d’un journal de gauche pour l’autre, ces deux événements se complètent à merveille. Une photographie n’allant jamais sans son négatif, ils sont le yin et le yang de cette « interprétation identitaire », devenue la grille de lecture favorite de nombreux commentateurs. Il n’est qu’à lire, de part et d’autre, le vocabulaire utilisé. Si l’objectif diverge, il est frappant de constater que les mots de Zemmour et de ceux de Libération, finalement, sont les mêmes. Lire la suite…

« La Gauche populaire campe résolument à gauche »

Le débat entre la « Gauche populaire » et les tenants d’une gauche multiculturelle s’est intensifié ces derniers jours. Après des échanges très vifs sur Twitter, Sylvain Bourmeau, directeur adjoint de la rédaction de Libération, et Laurent Bouvet, politologue   ont débattu lundi sur France Culture de leurs divergences idéologiques profondes sur l’orientation de la gauche française. Dans le souci de comprendre un clivage apparu au moment où la gauche conquérait à nouveau le pouvoir, nonfiction.fr suivra l’actualité et l’évolution de ce débat. Dans cet entretien, Denis Maillard, un des fondateurs et animateurs de la Gauche populaire, explique le point de vue du collectif sur les rapports entre la gauche et le peuple. 

Nonfiction.fr Qu’est-ce que la gauche populaire ? Lire la suite…

La gauche et le communautarisme

Par Stéphane François

Les rapports entre la gauche et le communautarisme ne sont pas une affaire récente, comme beaucoup de personnes le croient aujourd’hui. Bien au contraire : l’attrait pour le communautarisme est visible dès la fin du XIXe siècle et puis, de nouveau, dans les années post-Mai 68. Il est symptomatique des thèses développées par une frange de la gauche, voire de la gauche de la gauche, qui souhaite copier les évolutions idéologiques théorisées par la Nouvelle Gauche américaine, qui incarnait l’aile la plus radicale du progressisme américain. Toutefois, aux cours des années, le progressisme fut abandonné au profit d’un éloge du communautarisme et de la différence, voire d’une condamnation de l’idéologie du « Même », entrant ainsi en résonance avec une certaine droite radicale européenne. Lire la suite…

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